Isabelle Boulay sur la notoriété : “Il y a un prix à payer”


Son métier, Isabelle Boulay ne l’a pas choisi par “soif de célébrité”. Évoquant sa notoriété dans Un dimanche à la campagne, diffusé ce 3 mars sur France 2, la chanteuse se souvient d’avoir “côtoyé de vraies stars” avec qui elle n’aurait “jamais échangé [sa] vie pour la leur”. L’interprète des titres Parle-moi et Ton histoire, pense alors à la carrière de Johnny Hallyday, “la star des stars”. 

Citant l’auteur Luc De Larochellière, la compagne d’Éric Dupond-Moretti note : “Aussitôt, on vous pense un Dieu, si tôt, on vous donne une croix”. “Je pense qu’il y a un prix à payer pour un certain niveau de gloire parce que les projecteurs, c’est une lumière vive, mais c’est une lumière qui ne réchauffe pas”, confie Isabelle Boulay face à l’humoriste Jérémy Ferrari et le violloncelliste Gautier Capuçon attentifs.   

Les confidences d’Isabelle Boulay sur ses premières années de gloire 

Si “la vie d’artiste est encore plus intense que la vraie vie” et a pu l’emmener “dans des sphères magnifiques”, elle note : “Ce sont des sphères qui génèrent quelque chose et en même temps qui brûlent la matière humaine, je trouve. Mais ça se refait de la matière humaine en retournant dans la vie, vers ce qui nous attache à la vie”. L’exposition, Isabelle Boulay l’a connue très jeune. Après avoir joué Marie Jeanne dans la comédie musicale Starmania, les succès s’enchaînent. En 1996, elle sort son premier album intitulé Fallait pas. En 1998, elle présente son second opus État d’amour, suivi de Mieux qu’ici-bas, qui la dévoilera au public français.

Le 4 décembre 2000, l’artiste réalise son rêve de petite fille en chantant à l’Olympia et remporte sa première Victoire de la musique en 2001. Emportée dans un véritable tourbillon, elle raconte : “Dans la même année, j’avais fait plus de 40 allers-retours entre Montréal et Paris, c’est énorme”. Un rythme “soutenu” : “Je passais mes journées à garder le silence pour être capable de chanter le soir”. “Loin” des siens, Isabelle Boulay se souvient : “Je ne vivais pas grand-chose qui me rattachait à la terre à part le soir : monter sur scène et rencontrer mon public”



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