« Skunk » : récit de l’enfer qui révèle Thibaud Dooms à l’écran


Un film coup de poing, parfois gore et trash, qui ne ménage jamais le spectateur.


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Co-responsable du MAD, journaliste au pôle Culture


Temps de lecture: 1 min

De Koen Mortier, avec Thibaud Dooms, Natali Broods, Boris van Severen, Sarah Vandeursen, Colin H. van Eeckhout, 105 mn.

Dans le cinéma de Koen Mortier, la réalité est observée sans concession. « Je n’ai jamais fait de concessions et je ne pense pas que j’en ferai un jour. Je fais des films que j’ai envie de voir », nous disait-il d’ailleurs lors de la sortie de Un ange, son film précédent. Sans concession donc, il plonge au cœur de la réalité de la maltraitance infantile en racontant le destin de Liam (Thibaud Dooms), gosse élevé dans une famille addict (aux orgies et au crack), avec des parents le laissant livré à lui-même devant l’écran de télé ou le balançant à la cave. Une maison de l’enfer qui sera ensuite remplacée par une institution pour mineurs. S’il y trouvera un certain réconfort auprès de ses éducateurs (incarnés notamment par la très juste Natali Broods), il y trouvera aussi d’autres traumas. Hanté sans cesse par ce qu’il a vécu.



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